Fabriquer ses granulés de bois : rentable ou fausse bonne idée ?

Est-ce vraiment rentable de fabriquer ses granulés de bois ?

Depuis 2023, les prix de l’énergie font le yoyo, et même si on a connu une petite accalmie en 2025, le coût du chauffage reste un vrai poste de dépense pour pas mal de foyers. Les granulés de bois, qui se vendaient autour de 250-280€ la tonne en 2020, ont explosé à plus de 600€ pendant la crise, avant de redescendre. En 2026, on tourne plutôt autour de 350-400€ la tonne selon les régions et les périodes.

Du coup, l’idée de fabriquer soi-même ses pellets séduit. Sur le papier, ça paraît logique : on récupère de la sciure gratuite ou pas chère, on investit dans une petite machine, et hop, on devient autonome. Mais voilà, entre l’idée et la réalité du terrain, il y a souvent un écart assez conséquent.

Pour répondre franchement à la question : oui, ça peut être rentable, mais seulement dans des conditions bien précises. Si vous consommez 1 tonne de granulés par an et que vous devez acheter votre sciure, autant vous le dire tout de suite, vous allez perdre de l’argent et du temps. Par contre, si vous avez accès gratuitement à de la matière première de qualité et que vous chauffez une maison qui consomme au moins 3-4 tonnes par an, là ça commence à devenir intéressant.

 

Le calcul détaillé du coût de revient

Prenons un cas concret, celui de Marc, un ami qui s’est lancé il y a deux ans. Il a une chaudière à granulés qui tourne environ 6 mois par an, avec une consommation annuelle de 4 tonnes. Il habite en zone rurale, pas loin d’une scierie qui lui donne sa sciure de résineux.

Voici ce que ça lui coûte réellement pour produire une tonne de granulés :

Matière première : 0€ (sciure gratuite récupérée chaque mois)
Électricité : environ 25-30€ par tonne produite (sa presse consomme pas mal)
Usure et maintenance de la machine : il compte environ 15€ par tonne (changement de matrice, pièces d’usure)
Son temps de travail : 5 heures par tonne environ, entre la préparation, la production et le stockage

Total direct : 40-45€ la tonne, hors amortissement de la machine. Il a acheté une presse semi-professionnelle à 1 800€ et une broyeuse d’occasion à 400€, soit 2 200€ d’investissement initial. Sur 5 ans et avec 4 tonnes produites par an, ça rajoute 110€ par tonne (2 200€ ÷ 20 tonnes).

Coût de revient total : environ 150-155€ la tonne, contre 380€ s’il les achetait en vrac chez un fournisseur local. L’économie nette est donc d’environ 230€ par tonne, soit 920€ par an pour ses 4 tonnes. Pas négligeable du tout.

Mais attention, ce calcul ne valorise pas son temps. Si on compte 5 heures à 15€ de l’heure (un tarif modeste), ça ajoute 75€ par tonne. Le coût réel grimpe alors à 225-230€ la tonne, ce qui reste rentable, mais déjà moins spectaculaire.

 

Dans quels cas c’est rentable

Alors concrètement, pour qui ça vaut vraiment le coup ? D’après ce que j’ai pu constater en échangeant avec plusieurs personnes qui se sont lancées, il y a un profil type qui se dégage assez clairement.

Ça fonctionne bien si vous réunissez ces conditions :

  • Vous avez accès gratuitement ou quasi-gratuitement à de la sciure de qualité, de manière régulière
  • Votre consommation annuelle dépasse au minimum 2 tonnes, idéalement 3-4 tonnes ou plus
  • Vous avez de l’espace pour stocker la matière première et produire (garage, hangar)
  • Le bruit et la poussière ne posent pas de problème chez vous ou avec le voisinage
  • Vous êtes un minimum bricoleur et vous ne rechignez pas à y consacrer quelques week-ends par an

Dans ces cas-là, on peut viser un retour sur investissement entre 2 et 3 ans, ce qui est plutôt honnête. Une personne qui consomme 5 tonnes par an et qui a accès gratuit à la sciure peut facilement économiser 1 000 à 1 200€ annuels, même en valorisant son temps de travail.

Par contre, si vous devez acheter votre sciure (compter 30-50€ la tonne selon les sources), que vous ne consommez qu’une tonne par an, ou que vous n’avez pas d’espace adapté, laissez tomber. Vous allez vous embêter pour rien et probablement dépenser plus qu’en achetant vos sacs en promo pendant l’été.

Il y a aussi le facteur géographique qui joue pas mal. En zone rurale avec des scieries, des exploitations forestières ou des entreprises de menuiserie dans le coin, trouver de la matière première gratuite, c’est faisable. En zone urbaine ou péri-urbaine, c’est une autre histoire. Certains s’approvisionnent auprès de déchèteries ou de plateformes de compostage, mais la qualité n’est pas toujours au rendez-vous et ça demande du tri.

 

Quel investissement pour une machine à pellets maison ?

Bon, maintenant qu’on a vu les conditions de rentabilité, parlons concrètement du nerf de la guerre : combien ça coûte de se lancer, et surtout, qu’est-ce qu’on achète exactement ?

Les presses à granulés pour particuliers, on en trouve à partir de 900€ environ pour les modèles d’entrée de gamme chinois. À l’autre bout du spectre, les machines semi-professionnelles européennes montent facilement à 2 500-3 000€. Entre les deux, il y a toute une gamme de produits avec des performances et une fiabilité très variables.

Le truc qu’il faut bien comprendre, c’est que la machine seule ne suffit pas. Si vous récupérez de la sciure bien sèche et déjà fine, ça peut passer. Mais la plupart du temps, vous allez avoir besoin d’équipements complémentaires, et là, le budget gonfle assez vite.

Une broyeuse, par exemple, c’est quasi indispensable si vous bossez avec des copeaux un peu gros ou des petits morceaux de bois. Ça va de 300€ pour un broyeur végétaux basique à 800€ pour quelque chose de costaud. Après, certains bricolent avec une vieille tondeuse thermique, mais franchement, c’est pas l’idéal niveau sécurité et efficacité.

Il faut aussi penser au testeur d’humidité (30-50€), éventuellement à un système de séchage si votre sciure est trop humide, et à quelques outils de base pour l’entretien et le réglage de la presse. Au final, un budget réaliste pour démarrer dans de bonnes conditions, c’est plutôt entre 1 500 et 2 500€ selon ce que vous avez déjà.

 

Comparatif des principales machines du marché

Les presses d’entrée de gamme (900-1 200€), souvent vendues sous des marques chinoises sur les places de marché, produisent généralement entre 30 et 60 kg de granulés à l’heure. C’est très variable selon la matière première et l’état de la machine. La qualité de fabrication est parfois limite, avec des matrices qui s’usent vite et des moteurs qui chauffent. Mais bon, pour débuter ou pour produire de petits volumes, ça peut dépanner.

J’ai discuté avec quelqu’un qui a acheté une machine à 950€ sur un site bien connu. Les trois premiers mois, ça tournait correctement, puis il a commencé à avoir des problèmes de surchauffe. Il a dû modifier le système de refroidissement lui-même. Résultat, ça fonctionne, mais il passe du temps à bricoler plutôt qu’à produire. C’est le genre de compromis qu’il faut accepter à ce niveau de prix.

Dans la gamme 1 500-2 000€, on trouve des modèles un peu plus sérieux, souvent d’origine polonaise ou espagnole, avec des débits annoncés entre 60 et 100 kg/h. La robustesse est meilleure, les pièces d’usure sont plus faciles à trouver, et le SAV existe réellement. C’est probablement le meilleur rapport qualité-prix si vous visez une production de 3-4 tonnes par an.

Au-dessus de 2 000€, on entre dans le semi-professionnel. Des marques allemandes ou autrichiennes proposent des presses à pellets capables de tourner plusieurs heures d’affilée sans broncher, avec des débits de 120 à 150 kg/h. Si vous produisez pour vous et quelques voisins, ou si vous avez vraiment une grosse consommation, ça commence à se justifier. Mais pour un usage domestique classique, c’est probablement surdimensionné.

 

Les équipements complémentaires indispensables

On l’a dit, la broyeuse est quasi obligatoire si vous travaillez avec autre chose que de la sciure fine. Comptez au minimum 400-500€ pour un modèle qui tient la route. Les broyeurs végétaux premier prix font le job pour de petits volumes, mais dès que vous montez en cadence, ils montrent vite leurs limites.

Le testeur d’humidité, c’est un petit investissement (30-80€ selon les modèles), mais c’est vraiment utile. Parce que si vous essayez de granuler avec une sciure trop humide, soit ça ne forme pas, soit ça fait des boudins qui se désagrègent. Et si c’est trop sec, la compression ne tient pas non plus. L’idéal se situe entre 10 et 15% d’humidité, et sans appareil de mesure, c’est compliqué à estimer.

Pour le séchage, certains étalent simplement leur sciure au soleil ou dans un hangar ventilé pendant quelques jours. D’autres ont investi dans un petit séchoir rotatif maison, souvent bricolé avec un vieux tambour de machine à laver et un système de ventilation. Ça dépend vraiment de votre situation et du taux d’humidité initial de votre matière première.

Budget total réaliste :

  • Configuration minimale (production occasionnelle, 1-2 tonnes/an) : 1 200-1 500€ (presse basique + broyeur d’occasion + petits outils)
  • Configuration équilibrée (production régulière, 3-4 tonnes/an) : 1 800-2 200€ (presse milieu de gamme + broyeur neuf + testeur humidité)
  • Configuration optimale (production intensive, 5+ tonnes/an) : 2 500-3 200€ (presse semi-pro + broyeur performant + équipements complémentaires)

 

Où trouver de la sciure de bois gratuite ou pas chère ?
Sciure de bois gratuite disponible dans une scierie locale pour production de granulés

C’est LA question qui fait toute la différence entre un projet rentable et une belle erreur. Parce que si vous devez acheter votre sciure au prix du marché, autant acheter directement vos granulés tout faits, vous gagnerez du temps.

Les scieries locales et menuiseries artisanales sont clairement la meilleure source. Beaucoup considèrent leur sciure comme un déchet encombrant et sont ravis de s’en débarrasser gratuitement. Le truc, c’est qu’il faut nouer une relation de confiance et venir la chercher régulièrement, sinon ils ne vous garderont rien. Certains demandent une petite participation (10-20€ le remorque), mais ça reste très accessible.

J’ai un collègue qui a fait le tour des menuiseries dans un rayon de 20 km autour de chez lui. Sur six qu’il a contactées, deux lui ont dit oui direct, une lui a demandé de passer d’abord pour discuter, et les trois autres avaient déjà quelqu’un. Aujourd’hui, il va chercher environ 150 kg de sciure tous les quinze jours chez son menuisier principal, et ça lui suffit largement pour sa production.

Les entreprises d’élagage et paysagistes peuvent aussi être une source, mais là, on parle plutôt de copeaux que de sciure fine. Il faut donc vraiment avoir un bon broyeur pour réduire tout ça. Et attention à la qualité : du bois traité, du bois peint ou du bois composite, c’est à proscrire absolument pour vos granulés.

Certaines déchèteries ont des zones où les particuliers et pros déposent leurs déchets verts et bois. Dans certaines communes, on peut récupérer gratuitement après autorisation. Mais bon, il faut trier, vérifier la qualité, et c’est pas toujours évident. La régularité d’approvisionnement n’est pas garantie non plus.

 

Les exigences de qualité de la matière première

Tous les bois ne se valent pas pour faire des granulés. Les résineux (pin, épicéa, sapin) sont généralement plus faciles à granuler grâce à leur taux de lignine plus élevé, qui joue le rôle de liant naturel lors de la compression. Ils produisent aussi un peu plus de chaleur à la combustion.

Les feuillus (chêne, hêtre, frêne) marchent aussi, mais la compression demande plus de pression et les granulés peuvent être un peu moins denses. L’idéal, dans la pratique, c’est souvent un mélange 70% résineux / 30% feuillus, mais franchement, ça dépend aussi de ce que vous trouvez.

Le taux d’humidité, on en a déjà parlé, mais c’est vraiment le paramètre critique. En dessous de 8%, c’est trop sec et les granulés ne tiennent pas. Au-dessus de 18%, ça ne compresse pas correctement et ça moisit au stockage. La zone idéale se situe entre 10 et 15%.

La granulométrie doit être assez fine, entre 2 et 5 mm idéalement. Si vos copeaux ou sciure sont plus gros, il faut les passer au broyeur avant. Sinon, ça bourre la matrice de la presse et ça produit des granulés irréguliers qui se cassent facilement.

Et surtout, évitez comme la peste le bois traité, le bois peint, les panneaux de particules avec colles, ou tout ce qui contient des produits chimiques. Ça dégage des saletés à la combustion, ça encrasse votre poêle, et c’est potentiellement dangereux pour votre santé.

 

Temps et efforts réels nécessaires
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Parlons maintenant d’un truc qu’on sous-estime souvent au départ : le temps que ça prend vraiment. Parce que sur le papier, produire ses granulés, ça a l’air simple. Dans la réalité, c’est un peu différent.

Pour produire une tonne de granulés, comptez facilement entre 4 et 6 heures de boulot. Ça dépend évidemment de votre machine, de la qualité de votre matière première, et de votre organisation. Mais ce temps inclut tout : aller chercher la sciure, la préparer si besoin, faire tourner la presse, conditionner les granulés, nettoyer le matériel.

Une personne que je connais produit environ 300 kg par session, un samedi sur deux pendant la saison. Ça lui prend toute la matinée, environ 4 heures. Sur l’année, pour ses 3,5 tonnes, il y passe une trentaine d’heures au total. C’est gérable, mais faut être motivé quand même.

Le stockage, c’est aussi un point important. La sciure prend de la place, surtout si vous voulez avoir un peu d’avance. Il faut compter environ 3 à 4 m³ de sciure pour produire une tonne de granulés. Et cette sciure doit être stockée au sec, dans un endroit ventilé. Ensuite, les granulés produits nécessitent aussi de l’espace, idéalement dans des big bags ou des contenants hermétiques pour éviter qu’ils ne reprennent l’humidité.

 

Le processus de fabrication étape par étape

La première étape, c’est la préparation de la matière. Si votre sciure est trop humide, il faut la faire sécher. Certains l’étalent simplement dans un hangar bien ventilé pendant quelques jours. D’autres utilisent un séchoir artisanal. Ensuite, si vous avez des copeaux un peu gros, direction le broyeur pour obtenir une granulométrie homogène.

Vient ensuite la production proprement dite. Vous chargez la trémie de votre presse à granulés, vous lancez la machine, et vous surveillez. Les granulés sortent chauds, entre 70 et 90 degrés selon les machines. Il faut les laisser refroidir et sécher pendant au moins 24 heures avant de les stocker, sinon ils risquent de moisir ou de se casser.

Le stockage final doit se faire dans des conditions similaires aux granulés du commerce : endroit sec, aéré, à l’abri de l’humidité. Beaucoup utilisent des big bags avec une palette en dessous pour éviter le contact avec le sol. D’autres ont aménagé un silo artisanal dans leur garage.

 

Les contraintes souvent sous-estimées

Le bruit, d’abord. Une presse à granulés, ça fait du boucan, surtout les modèles d’entrée de gamme. Comptez entre 75 et 85 décibels, soit à peu près comme une tondeuse thermique. Si vous êtes en lotissement avec des voisins proches, ça peut poser problème. Il vaut mieux produire en journée et prévenir le voisinage.

La poussière aussi, c’est un vrai sujet. Entre le broyage et la manipulation de la sciure, ça vole de partout. Il faut vraiment bosser dans un espace adapté, pas dans votre salon. Un masque anti-poussière est indispensable si vous voulez éviter les problèmes respiratoires à terme.

Et puis il y a la question de la régularité d’approvisionnement. Si votre menuisier part en vacances pendant trois semaines, ou s’il ferme boutique, il faut avoir un plan B. Plusieurs personnes m’ont raconté avoir galéré en plein hiver parce que leur source habituelle n’était plus disponible.

 

Verdict : pour qui fabriquer ses granulés est une bonne idée ?
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Alors, après avoir fait le tour du sujet, voici ce qu’on peut dire de manière assez claire. Fabriquer ses granulés, c’est pertinent uniquement si plusieurs conditions sont réunies en même temps.

Première condition : vous avez vraiment accès à de la sciure gratuite ou quasi-gratuite, et de manière régulière. Sans ça, oubliez, vous perdez votre temps.

Deuxième condition : votre consommation dépasse au moins 2 à 3 tonnes par an. En dessous, même avec de la sciure gratuite, le temps passé ne vaut pas vraiment le coup par rapport aux économies réalisées.

Troisième condition : vous avez l’espace nécessaire, la motivation pour y consacrer quelques week-ends, et vous êtes un minimum bricoleur. Si l’idée de passer 5 heures un samedi matin à fabriquer vos granulés vous déprime d’avance, passez votre chemin.

Dans ces conditions-là, oui, on peut parler de rentabilité réelle avec un retour sur investissement entre 2 et 4 ans selon votre situation. Par contre, si vous devez acheter votre sciure, si vous consommez peu, ou si vous n’avez pas l’environnement adapté, franchement, ça ne vaut pas le coup.

 

Les alternatives à considérer avant de se lancer

L’achat en gros pendant l’été reste une excellente alternative. Les prix sont souvent 20 à 30% moins chers entre mai et juillet qu’en pleine saison de chauffe. Si vous avez l’espace de stockage, vous pouvez facilement économiser 200 à 300€ sur l’année sans vous prendre la tête.

Les coopératives locales et circuits courts se développent pas mal aussi. Certaines proposent des tarifs intéressants pour les adhérents, avec en plus une traçabilité locale et un impact écologique réduit. C’est un bon compromis entre l’autonomie totale et l’achat classique.

Les granulés de paille commencent à émerger comme alternative. Ils sont souvent moins chers que les granulés de bois, mais attention, tous les poêles ne sont pas compatibles. Il faut vérifier avec votre installateur avant de vous lancer là-dedans.

 

Notre recommandation finale chiffrée

Vous devriez vous lancer si : Vous consommez plus de 3 tonnes par an + Vous avez une source de sciure gratuite et régulière + Vous disposez d’un espace de production adapté + Vous êtes prêt à y consacrer 30 à 40 heures par an. Dans ce cas, économies potentielles : 800 à 1 200€ par an.

Restez sur l’achat traditionnel si : Votre consommation est inférieure à 2 tonnes par an OU Vous devez acheter votre sciure OU Vous n’avez pas l’espace ou le temps nécessaire. Solution recommandée : achat groupé en été, économies : 200 à 400€ par an.

Checklist avant de démarrer : Faites le tour des menuiseries et scieries locales pour sécuriser votre approvisionnement. Calculez précisément votre consommation annuelle actuelle. Évaluez l’espace disponible pour production et stockage. Budgétez l’investissement complet (machine + équipements complémentaires). Testez avec une petite machine d’occasion avant d’investir gros. Vérifiez la compatibilité des granulés maison avec votre installation.

En résumé, fabriquer ses granulés n’est ni une arnaque ni une solution miracle. C’est une option intéressante pour certains profils, dans des conditions bien précises. L’important, c’est d’être honnête avec soi-même sur sa situation réelle avant de se lancer. 🔥

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